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Le Maroc, plateforme stratégique émergente pour les industriels égyptiens en Afrique

Le Maroc confirme son statut de plateforme stratégique pour l’industrie africaine, en attirant de plus en plus d’investisseurs et d’industriels égyptiens désireux d’étendre leurs activités sur le continent. Cette dynamique s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations économiques entre le Maroc et l’Égypte, et illustre la volonté des deux pays de bâtir des partenariats industriels solides et tournés vers l’avenir. Un positionnement géostratégique privilégié Grâce à sa stabilité politique, à la modernisation de ses infrastructures et à sa position géographique à la croisée de l’Europe, de l’Afrique et du Moyen-Orient, le Maroc s’impose comme une porte d’entrée idéale vers les marchés africains. De nombreux industriels égyptiens voient dans le Royaume une plateforme logistique et commerciale efficace pour accéder à de nouveaux débouchés, notamment en Afrique de l’Ouest et en Afrique subsaharienne. Des opportunités de coopération industrielle Le secteur industriel marocain, en pleine expansion, offre de multiples opportunités de coopération dans des domaines variés tels que l’automobile, l’agroalimentaire, la chimie, le textile ou encore les énergies renouvelables. Les industriels égyptiens bénéficient ainsi d’un environnement d’affaires attractif, de zones industrielles modernes et d’un climat propice à l’investissement. Les échanges bilatéraux sont soutenus par la volonté des gouvernements marocain et égyptien de faciliter les partenariats, de simplifier les procédures administratives et d’encourager les initiatives communes, en particulier dans le cadre de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf). Un écosystème favorable à l’innovation Le Maroc se distingue également par son engagement en faveur de l’innovation et du développement durable, avec la mise en place de clusters industriels, de zones franches et de programmes d’accompagnement pour les entreprises étrangères. Cette stratégie permet aux industriels égyptiens de profiter d’un écosystème dynamique, propice à la création de valeur et à la compétitivité sur les marchés internationaux. Vers un partenariat gagnant-gagnant La présence croissante d’industriels égyptiens au Maroc témoigne de la confiance accordée au Royaume en tant que hub africain incontournable. Ce rapprochement ouvre la voie à des échanges technologiques, à des transferts de savoir-faire et à la création d’emplois, tout en contribuant à la diversification et à la montée en gamme des industries marocaines et égyptiennes. Le Maroc, en consolidant son rôle de passerelle entre l’Afrique et le reste du monde, confirme ainsi son ambition de devenir un pôle industriel régional de premier plan, au bénéfice de l’ensemble du continent.

Rabat accueille la Semaine de la Synergie Verte 2025 : Un Rendez-vous Majeur pour la Transition Énergétique

Du 19 au 23 mai 2025, la capitale marocaine devient l’épicentre de la transition énergétique avec la tenue de la « Semaine de la Synergie Verte 2025 ». Organisé par la Fédération de l’Énergie, cet événement phare réunit les acteurs majeurs du secteur de l’énergie, des experts, des décideurs publics, des entreprises innovantes et la société civile autour d’un objectif commun : accélérer la transition vers un modèle énergétique durable et inclusif au Maroc. Un programme riche et diversifié Tout au long de la semaine, Rabat vibrera au rythme de conférences, tables rondes, ateliers interactifs et expositions dédiées aux énergies renouvelables, à l’efficacité énergétique, à la mobilité verte et à l’innovation technologique. L’événement mettra en lumière les dernières avancées du Royaume en matière d’énergie propre, tout en offrant une plateforme d’échange sur les défis et les opportunités liés à la décarbonation de l’économie nationale. Des thématiques au cœur de l’actualité La Semaine de la Synergie Verte 2025 abordera des sujets stratégiques tels que : – Le développement des énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique) – L’intégration des technologies intelligentes dans les réseaux énergétiques – La promotion de la mobilité durable et de la voiture électrique – L’efficacité énergétique dans l’industrie et le bâtiment – Le financement vert et la coopération internationale Des intervenants de renom, nationaux et internationaux, partageront leur expertise lors de panels et de keynotes, tandis que des startups et entreprises marocaines présenteront leurs solutions innovantes lors d’un espace d’exposition dédié. Un engagement fort pour un avenir durable À travers cet événement, la Fédération de l’Énergie réaffirme son engagement en faveur de la transition énergétique et de la croissance verte, en phase avec les objectifs du Maroc en matière de développement durable et de lutte contre le changement climatique. La Semaine de la Synergie Verte 2025 constitue une occasion unique de renforcer la synergie entre les différents acteurs et de catalyser de nouveaux partenariats pour un avenir énergétique plus propre et plus résilient. Un rendez-vous à ne pas manquer Professionnels du secteur, chercheurs, étudiants, décideurs et citoyens engagés sont invités à participer à cette semaine exceptionnelle, qui promet d’être un véritable laboratoire d’idées et d’initiatives pour façonner le futur énergétique du Maroc.

Selon la Banque mondiale, la croissance économique du Maroc devrait marquer un ralentissement à 2,9% en 2024.

Le récent rapport économique de la Banque mondiale, récemment publié, souligne la résilience de l’économie marocaine et son redressement, avec une croissance réelle de la production de 3,4% en 2023. Malgré divers défis tels que le ralentissement économique mondial, une inflation accrue, et le séisme d’Al Haouz, l’économie du Maroc a montré sa capacité à rebondir. Pour l’année en cours, les économistes de la Banque mondiale prévoient un ralentissement de la croissance à 2,9%. Les moteurs principaux de cette reprise incluent la relance du secteur touristique, les segments manufacturiers axés sur l’exportation comme l’automobile et l’aéronautique, ainsi que la reprise de la consommation privée. Le rapport souligne également l’impact positif des politiques macroéconomiques favorables telles que l’expansion du secteur public et la consolidation budgétaire.

Renforcement de la Coopération en Pêche Maritime et Aquaculture entre le Maroc et le Japon

Renforcement de la Coopération en Pêche Maritime et Aquaculture entre le Maroc et le Japon

Introduction Le Maroc et le Japon ont manifesté une volonté commune de renforcer et dynamiser davantage leur coopération bilatérale dans le domaine de la pêche maritime et de l’aquaculture. Cet article explore les résultats de la 38ème session de la Consultation annuelle Maroc-Japon sur la Pêche, tenue à Rabat les 15 et 16 juillet, ainsi que les perspectives futures pour cette collaboration.   Engagement pour la Gestion Durable des Ressources Halieutiques Lors de cette session, les deux parties ont réaffirmé leur engagement à contribuer à la gestion durable des ressources halieutiques. La partie marocaine a exprimé sa gratitude pour le projet de coopération technique « Aquaculture pour la croissance bleue au Maroc », démarré en février 2024, et souhaite activer le projet du village des pêcheurs nouvelle génération à Souiria K’dima, approuvé par le gouvernement japonais. Bilan et Perspectives de Coopération La session, présidée par Zakia Driouich, secrétaire générale du Département de la Pêche maritime, et Shinichi Suzuki, directeur à la Division des Affaires internationales à l’Agence des Pêches du Japon, a permis de faire le point sur la mise en œuvre des principales dispositions de l’Accord et de convenir des perspectives de coopération pour 2024-2025. Les discussions ont porté sur les projets en cours de réalisation au Maroc, reflétant un engagement commun à promouvoir une pêche durable et une aquaculture innovante. Projets en Cours et Futurs Les projets en cours au Maroc, tels que le village des pêcheurs nouvelle génération à Souiria K’dima, illustrent les efforts conjoints pour moderniser le secteur de la pêche et développer des pratiques aquacoles durables. Ces initiatives visent à améliorer les conditions de travail des pêcheurs marocains et à encourager l’innovation dans le secteur de l’aquaculture, tout en assurant la préservation des ressources maritimes. La coopération renforcée entre le Maroc et le Japon dans le domaine de la pêche maritime et de l’aquaculture promet de soutenir une gestion durable des ressources halieutiques et de promouvoir des pratiques aquacoles innovantes. Les projets actuels et futurs reflètent un engagement partagé à améliorer et moderniser le secteur de la pêche, offrant des bénéfices économiques et environnementaux significatifs pour les deux nations.

La réunion de haut niveau aura lieu les 1er et 2 février à Rabat selon Albares

La réunion de haut niveau (RHN) entre le Maroc et l’Espagne aura lieu les 1er et 2 février 2023 à Rabat, comme convenu par les deux gouvernements, a annoncé mercredi le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares. «Un bon nombre d’accords» seront signés lors de cette réunion dont la tenue s’inscrit dans le cadre de la mise en place des dispositions de la feuille de route adoptée en avril 2022 lors de la visite au Maroc du président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, sur invitation du roi Mohammed VI, a précisé le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, depuis Niamey, où il a entamé ce mercredi une tournée qui le conduira également au Nigeria et en Guinée-Bissau. Le chef de la diplomatie ibérique a également souligné que le sommet permettra de passer en revue toute une série de questions dans le cadre de ce qu’il décrit comme une «relation étroite, importante et solide». La coopération entre le Maroc et l’Espagne «s’est renforcée» au cours de l’année écoulée, comme en témoignent la baisse de 26% des arrivées de migrants irréguliers et l’augmentation de 30% des échanges commerciaux, a encore fait savoir Albares. La dernière réunion de haut niveau tenue entre les deux pays remonte à 2015.

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« Le foncier locatif » avec des parcs industriels modernes ,une solution pour le secteur de la distribution

C’est l’approche adoptée par la Chambre française de commerce et d’industrie (CFCIM) et le ministère de l’industrie qui ont mis en place un foncier locatif évitant l’immobilisation des capitaux et permettant aux entreprises d’investir dans la partie productive (par exemple : équipements, machines, stocks) afin d’être plus compétitifs. En termes de gouvernance, une formule a été pensée pour assurer la gestion au niveau de ces zones. Ainsi, une entreprise se charge en syndic privé des facilités offertes sur place (comme l’éclairage ou encore la maintenance) aux entreprises installées. A cela s’ajoute l’accompagnement dans les démarches administratives depuis la phase d’autorisation jusqu’à la phase d’exploitation. L’ensemble des projets développés dans ce cadre ont été présentés lors d’un webinaire organisé par Tijara et la CFCIM, le 2 février 2022 sous le thème «Les avantages du foncier locatif comme solution contributive au développement des entreprises du secteur de la distribution». Article source : Aujourd’hui le Maroc  

La dotation touristique passe à 100.000 DH par an au Maroc

Office des Changes: la dotation touristique passe (enfin) à 100.000 DH par an

Limitée jusque-là à 45.000 dirhams, la dotation touristique passe désormais à 100.000 dirhams et sera majorée d’une dotation supplémentaire de 30% de l’IR, le tout plafonné à 300.000 dirhams par année civile et par personne. Cette dotation concerne les voyages personnels à l’étranger, qu’ils soient touristiques, religieux ou médicaux, précise l’Office. Une bouffée d’air pour les particuliers, qui voyaient leur budget vacances se limiter à peau de chagrin, mais aussi les professionnels du e-commerce. Ces derniers pourront désormais bénéficier d’une dotation fixée à 200.000 dirhams, et concernera les personnes morales marocaines ne disposant pas de compte en devises ou en dirhams convertibles, permettant de régler les importations de services par carte de paiement internationale. Source : l’Opinion

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L’économie marocaine croîtrait de 2,8% ce premier trimestre selon le HCP

Le Haut-Commissariat au Plan table sur une croissance du PIB de 2,8% ce premier trimestre 2022. La valeur ajoutée agricole baisserait ainsi de 4,5% alors qu’un accroissement de 3,4% est attendu pour celle des activités hors agriculture. L’économie nationale se serait raffermie de 4,9% au quatrième trimestre 2021, à la faveur d’une hausse de 2,9% de la valeur ajoutée hors agriculture et de 19,1% de celle agricole. Pour rappel, au troisième trimestre, le PIB avait progressé de 7,8% en variation annuelle Source : Le Matin

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Le patron d’Autoroutes du Maroc annonce un nouveau programme national d’extension

La Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) projette la réalisation d’un nouveau programme national d’extension, comprenant principalement la connexion du nouveau port de Nador West Med et la réalisation de l’autoroute continentale pour pallier la congestion prévisible du couloir « Rabat – Casablanca« , a indiqué le directeur général d’ADM, Anouar Benazzouz. Dans une interview publiée dans le rapport annuel 2020 de l’entreprise, M. Benazzouz a fait savoir que ADM œuvrera également à la continuité de sauvegarde du patrimoine autoroutier national, à savoir les travaux d’entretien et de maintenance des 1.800 km, travaux de triplement, construction des échangeurs, au titre des principaux chantiers. Interrogé sur la manière avec laquelle ADM abordera-t-elle les années à venir dans un contexte de crise sanitaire, M. Benazzouz a souligné que l’entreprise entamera les prochaines étapes avec « assurance et persévérance » et poursuivre la réalisation de ses chantiers. De même, la digitalisation sera inscrite tout au long du processus de développement de l’entreprise. « Nous avons un niveau d’intégration de la technologie dans nos savoir-faire et process qu’aucun développement ne serait envisageable sans cette dernière », a-t-il dit. « Être à l’écoute de nos communautés riveraines dans les différentes régions et localités, honorer nos engagements de citoyenneté, investir davantage avec nos partenaires de renom les domaines de la R&D et de l’innovation, accompagner les jeunes start-up, autant de chantiers inscrits sur notre agenda pour l’année 2021 et au-delà », a relevé le responsable. En effet, malgré le contexte de crise inédit, ADM a pu maintenir le cap et maîtriser ses équilibres pour assurer le service public aux usagers dans les standards de qualité requis, a souligné M. Benazzouz. Article Source : MAGHRESS

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Le bitcoin se rapproche de son record historique , il remonte à 60.000 $

Le prix du bitcoin s’est envolé vers les 60.000 dollars vendredi pour la première fois depuis six mois, un rebond soutenu par la confiance du marché dans le lancement prochain d’un fonds indiciel (ETF) susceptible d’attirer de nouveaux investisseurs. La plus connue des cryptomonnaies a connu une hausse de plus de 50% depuis le 20 septembre et évolue désormais moins de 10% en dessous de son plus haut historique de 64.895 dollars, inscrit le 14 avril. La Securities and Exchange Commission (SEC) américaine doit rendre prochainement sa décision sur la demande d’homologation du premier ETF américain sur le bitcoin. En plus de l’appétit global pour le risque, le bitcoin profite d’une information de presse sur la possible acceptation par les autorités américaines d’ETF bitcoin, selon un analyste chez Markets.com. Ces produits financiers, qui existent déjà pour l’or, par exemple, permettraient à plus d’investisseurs institutionnels de s’exposer au secteur des cryptomonnaies. Source : Le Matin