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Haut Commissariat au Plan

Hausse des prix à la consommation de 1,9% en mai (HCP)

L’indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré une hausse de 1,9% en mai 2021, comparé au même mois de l’année précédente, indique le Haut-commissariat au plan (HCP). Cette hausse est conséquence de l’augmentation de l’indice des produits alimentaires de 1,5% et de celui des produits non alimentaires de 2,2%, explique le HCP dans une note relative à l’IPC du mois de mai 2021. Pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une baisse de 0,2% pour la « communication » à une hausse de 9,5% pour le « Transport », ajoute la même source. En glissement mensuel, l’IPC a connu au cours du mois de mai une hausse de 0,3% par rapport au mois précédent. Cette variation est le résultat de la hausse de 0,5% de l’indice des produits alimentaires et de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires. Les hausses des produits alimentaires observées entre avril et mai 2021 concernent principalement les « Poissons et fruits de mer » avec 7,1%, les « Viandes » avec 2,9%, les « Légumes » avec 1,5% et les « Huiles et graisses » et le « Café, thé et cacao » avec 0,1%. En revanche, les prix ont diminué de 5,0% pour les « Fruits » et de 0,4% pour le « Lait, fromage et œufs ». Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des « carburants » avec 0,7%. Source : Le Matin

Mustang Workwear

Mustang Workwear, une croissance organique soutenue

Mustang Workwear, le spécialiste des tenues de travail, confirme l’augmentation de ses parts de marché au niveau national grâce à une croissance organique de son chiffre d’affaires de 20% sur les dernières années. Basée à Casablanca depuis 1993, la société se positionne comme l’un des fabricants leader de vêtement de travail et de protection destinés aux multinationales et PME. Mustang Workwear a démarré son activité des équipements de protection individuelle (EPI) 100% à l’export, principalement vers l’Europe. En 2015, la société a amorcé un virage stratégique en s’ouvrant sur le marché marocain et a progressivement gagné des parts de marché.  Aujourd’hui 40% de son CA provient des ventes locales en opérant sur différents secteurs d’activité : industries, BTP et services. L’entreprise oriente également sa production vers les vêtements techniques, spécialement adaptés aux environnements à risques. Source : Le Matin

Blockchain-in-Africa

Rabat : Lancement de l’Africa Blockchain Week 2021

Cet événement panafricain, co-organisé par NexChange Group et Marita Group, en partenariat avec l’Union africaine (UA), se poursuivra jusqu’au 1er juillet et donnera au Maroc l’opportunité de marquer sa présence dans ce secteur prometteur et d’avenir, tout en jouant son rôle de hub au niveau du continent pour permettre au secteur financier et bancaire africain, grâce à sa grande capacité d’adaptation d’évolution et d’innovation, d’intégrer la blockchain et d’en saisir les opportunités. Dans une déclaration à la presse à l’ouverture du sommet, Juwan Lee, président de NexChange Group, a expliqué qu’il s’agit d’une collaboration entre NexChange et Marita Group qui, suite à une joint-venture, ont créé Marnex Blockchain Holding. Marnex lancera une série d’événements d’envergure au niveau africain et en particulier au Maroc qui, en plus d’être un hub, dispose du cadre légal favorable au développement de la blockchain. « En très peu de temps, Africa Blockchain Week a réussi à réunir plus de 10.000 participants, ce qui en fait le plus grand événement lié à la blockchain jamais organisé en Afrique », a relevé M. Lee, faisant part de sa conviction que la blockchain aura un impact majeur, non seulement sur les établissements étatiques, mais sur chaque individu en Afrique. Source : LA VIE ECO 

energie electrique MAROC

Énergie électrique : Progression de 5,4% de la production à fin avril

Cette évolution a été tirée, particulièrement, par le raffermissement de la production privée de 5% et de celle de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) de 10,1%, expliqué la DEPF dans sa récente note de conjoncture, précisant que comparée à fin avril 2019, la production de l’énergie électrique a marqué un léger repli de 1,2%. Parallèlement, le volume importé de l’énergie électrique a reculé de 33,4% à fin avril 2021, après une augmentation de 111,2% l’année précédente, alors que le volume exporté s’est renforcé de 30,3%, après -69,1%, dans un contexte d’augmentation de l’énergie nette appelée de 4,5%. S’agissant de la consommation de l’énergie électrique, elle s’est accrue de 5,4% au titre des quatre premiers mois de cette année, après un retrait de 1% à fin mars 2021 et de 2,4% un an auparavant. Cette évolution a résulté de la hausse des ventes de l’énergie de «très haute, haute et moyenne tension» de 6,8% et de celles de basse tension de 1,6%. Comparativement à fin avril 2019, les ventes de l’énergie électrique ont progressé de 1,7%, incorporant une augmentation des ventes de l’énergie de «très haute et haute tension», utilisée principalement par le secteur manufacturier, de 9,4%, de celles de moyenne tension de 2,7% et de celles de basse tension de 6,8%. Source : LE MATIN 

agro-alimentaire Rabat

Agro-alimentaire: les opportunités d’investissement à Rabat

Les opportunités d’investissement et les mécanismes d’appui à la relance du secteur de l’agroalimentaire, ont été au centre d’un panel, tenu samedi à Rabat, lors de la 20ème édition du forum Industries Agricoles et Alimentaires (IAA)-Entreprises. Lors de cet événement, initié par l’Association des Elèves Ingénieurs en Industries Agricoles et Alimentaires (ASSELEING IAA) de l’Institut Agronomique et Vétérinaire (IAV) Hassan-II, les participants ont mis l’accent sur les atouts du secteur, les nouvelles opportunités de développement et d’investissement des filières agricoles, mais aussi sur les grands défis auxquels ce secteur fait face. Les participants ont, à cet effet, identifié plusieurs axes de développement, notamment les nouvelles opportunités de développement et d’investissement en aval des filières, offertes par la stratégie « Génération Green ». Il s’agit également de la nécessité de mettre en place des mécanismes d’accompagnement et d’incitation pour la relance et le développement du secteur des Industries Agricoles et Alimentaires (IAA). Dans ce cadre, Sihame Zarrou, de la direction des Industries Agro-alimentaires au ministère de l’Industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique a mis en avant le potentiel énorme du secteur des IAA en termes de production de matières premières végétales et produits de la pêche, renforcé notamment par le lancement des plans de développement sectoriels (Génération green et Halieutis). Mme Zarrou a également souligné la qualité de l’infrastructure d’accueil et compétitive du secteur, l’existence du savoir-faire, et de la logistique, de plus en plus performante, mettant en exergue l’accès préférentiel à certains marchés, notamment européen et américain, pour plusieurs produits agricoles et agro-industriels. Article Source : L’économiste

technologie-maroc projet

Le Maroc lance un Appel à Projets en Transfert Technologique

Le département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Economie Verte et Numérique, le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST), l’Office Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale (OMPIC), la Fondation OCP et l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) ont annoncé le lancement pour la première fois au Maroc d’un Appel à Projets en Transfert Technologique “TechTransfer-Edition 2021”. Cet Appel à Projets a pour objectif de valoriser les résultats de recherche développés par les chercheurs marocains, et ce en mobilisant un budget de 60 millions de dirhams, indique un communiqué conjoint des partenaires de cet appel. Le présent appel à projets est multithématique et concerne les domaines prioritaires de la santé, environnement et qualité de vie, l’agriculture, industrie agroalimentaire, pêche et eau, l’industrie aéronautique et automobile, transport, logistique et technologies avancées, les ressources naturelles et énergies renouvelables, les technologies éducatives et les sciences humaines et défis contemporains de la société marocaine. Article source : Infomediaire

agriculture-africaine

Agriculture et digitalisation : le Maroc exporte son savoir-faire en Afrique

LE ROYAUME MET À LA DISPOSITION DES PAYS AFRICAINS, DANS LE CADRE D’UN ACCORD SIGNÉ AVEC LA FAO, UN FONDS FIDUCIAIRE D’ENVIRON 1,2 MILLION DE DOLLARS POUR LA PÉRIODE 2014-2020 EN FAVEUR D’UN APPUI AU DÉVELOPPEMENT DE L’AGRICULTURE EN AFRIQUE ET DU RENFORCEMENT DES CAPACITÉS. Le Niger a inauguré, mercredi à Niamey, sa cellule de géomatique et de digitalisation, visant à former des profils experts en matière de traitement des images de télédétection satellitaire et drones. Fruit de l’accord tripartite de coopération Sud-Sud signé entre le Maroc, la FAO et le Niger en novembre 2019, cette cellule entend également digitaliser la collecte et l’analyse de données agricoles, selon le ministère de l’agriculture. En dotant le Niger d’une telle cellule, poursuit la même source, le Maroc vient confirmer son ferme engagement à accompagner les pays du continent africain dans leur marche vers un développement agricole durable. Le Royaume a mis à la disposition des pays africains, à travers le bureau de la Représentation de la FAO au Maroc, un fonds fiduciaire d’environ 1,2 million de dollars pour la période 2014-2020 en faveur d’un appui au développement de l’agriculture en Afrique et du renforcement des capacités, dans le cadre d’un Accord général en appui à la coopération Sud-Sud signé entre le Maroc et la FAO le 23 avril 2014. A partir de ce fonds fiduciaire, poursuit le communiqué, cinq accords tripartites de coopération Sud-Sud ont été signés entre le Royaume du Maroc, la FAO, la République de Guinée, la République de Guinée Bissau, la République du Mali, le Royaume d’Eswatini et la République du Niger. L’accord au profit du Niger était parti d’une volonté de partager des initiatives de développement endogènes qui ont pour objectif de contribuer à l’inclusion digitale du pays. Lire tout l’article : La vie Eco

Rabat-Salé-Kénitra :1.214 projets programmés pour 37 MMDH

Rabat-Salé-Kénitra :1214 projets programmés pour 37 MMDH

Rabat – Quelque 1.214 projets ont été programmés au niveau des 114 communes relevant de la Région de Rabat-Salé-Kénitra, durant le mandat de l’actuel Conseil de la région, pour une enveloppe de 37,10 milliards de dirhams (MMDH), a indiqué, lundi à Rabat, le président de la région, Abdessamad Sekkal. Le Conseil de la région a contribué au financement de ces projets à hauteur de 4,2 MMDH, a précisé M. Sekkal, relevant que 533 projets ont été achevés, 503 sont en cours de réalisation, tandis que 179 sont en phase d’études, indique un communiqué sanctionnant les travaux de la session ordinaire du Conseil. Article source : Mapexpress

Maroc-Espagne: des signes d’espoir pour la reprise à Bab Sebta

Maroc-Espagne: des signes d’espoir pour la reprise à Bab Sebta

La diffusion de clichés montrant le relooking du nouveau passage frontalier de Bab Sebta nourrit d’énormes espoirs auprès des Sebtis quant à une imminente reprise de l’activité aux frontières, à l’arrêt depuis le 13 mars dernier. Les Sebtis scrutent avec attention ce qui se passe de l’autre côté de la frontière. Lundi, des images du nouveau passage Bab Sebta ont fait le tour de la toile. On peut constater sur ces photographies, relayées par les médias sebtis, que le Maroc a déployé de gros moyens pour mettre à niveau et réorganiser le poste-frontière. Cette nouvelle frontière reflétera un visage aux antipodes de son ancienne version. En effet, la nouvelle dépendance douanière à Bab Sebta laisse entrevoir un changement radical. Les contrôles se feront désormais dans une sorte d’entrepôt ou couloir, à l’abri des caprices de la nature. Sur les photos, l’on aperçoit trois cabines de contrôle pour les passeports, à l’image de ce que l’on peut voir dans les aéroports marocains. La presse du préside voit dans cette grande opération de remodelage de la frontière un signal pour la reprise du trafic entre les deux régions, quoique pour le moment, personne ne mise sur le retour du commerce contrebandier. Les nouvelles en provenance de la province de Tétouan laissent entendre que le glas sonne pour cette activité dégradante, qui occupait des milliers de porteuses. Voir l’article source : Les ecos

Vers une légalisation du cannabis au Maroc

Vers une légalisation du cannabis au Maroc

Grâce au projet de loi 13-21, relatif à l’usage légal du cannabis au Maroc, qui figurait à l’ordre du jour du Conseil de gouvernement, jeudi 25 février, une nouvelle filière s’ajoutera aux 19 filières agricoles déjà existantes au Maroc. Élaboré par le ministère de l’Intérieur, ce texte ouvre désormais la voie à la légalisation tant attendue de la culture du cannabis au Maroc à des fins médicales et thérapeutiques. Pour ce faire, le projet de loi a prévu, au niveau de son chapitre n°7, la création de l’agence nationale pour la légalisation des activités afférentes à cette culture. Dotée de la personnalité morale, cette entité publique se chargera de la mise en œuvre de la stratégie de l’État en termes de culture du cannabis en plus de son circuit de production, de fabrication, de transformation, de commercialisation et d’acheminement ainsi que de son export et import à des fins médicales, pharmaceutiques et industrielles. Le Maroc se conforme à l’évolution internationale En décidant d’encadrer cette culture pour des fins médicales et thérapeutiques, le Maroc s’est conformé à l’évolution de la situation internationale, surtout après la recommandation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de reclasser le cannabis et son déclassement par la Commission des stupéfiants des Nations unies (CND) dans l’annexe IV de la Convention unique sur les stupéfiants de 1961, telle que modifiée par le Protocole de 1972. Étant donné que le Maroc fait partie des 27 pays ayant voté pour ce reclassement, le mercredi 2 décembre 2020, la Commission nationale des stupéfiants, tenue le 11 février 2021, a adopté la consigne de l’OMS. À noter que le débat ressurgissait constamment autour de cette question de légalisation. De ce fait, la modification de la législation a été couronnée de succès grâce à la mise en place de ce cadre réglementaire. Voir tout l’article : Leseco