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Le Maroc lance un Appel à Projets en Transfert Technologique

Le département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Economie Verte et Numérique, le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST), l’Office Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale (OMPIC), la Fondation OCP et l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) ont annoncé le lancement pour la première fois au Maroc d’un Appel à Projets en Transfert Technologique “TechTransfer-Edition 2021”. Cet Appel à Projets a pour objectif de valoriser les résultats de recherche développés par les chercheurs marocains, et ce en mobilisant un budget de 60 millions de dirhams, indique un communiqué conjoint des partenaires de cet appel. Le présent appel à projets est multithématique et concerne les domaines prioritaires de la santé, environnement et qualité de vie, l’agriculture, industrie agroalimentaire, pêche et eau, l’industrie aéronautique et automobile, transport, logistique et technologies avancées, les ressources naturelles et énergies renouvelables, les technologies éducatives et les sciences humaines et défis contemporains de la société marocaine. Article source : Infomediaire

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Rabat: La pollution menace les eaux du Bouregreg

Depuis plus d’une semaine, des taches noires couvrent une partie des eaux du fleuve du Bouregreg avec dégagement d’une mauvaise odeur. En plus du problème de l’environnement, cette situation inquiète sérieusement les patrons des restaurants et des cafés longeant la marina du Bouregreg située près de l’embouchure de l’oued. Une commission se penche sur ce problème en vue de confirmer les causes réelles de cette pollution avec un fort soupçon visant le lixiviat issu de la décharge d’Oum Azza, confie une source proche de cette affaire. Rappelons que le site de la décharge emmagasine actuellement plus de 400.000 m3 de lixiviant, un volume dépassant la capacité de stockage de ses six bassins existants. Suite aux dernières précipitations, la digue de l’un de ces bassins a lâchée, ce qui aurait entraîné, fort probablement, le déversement du lixiviat vers l’Oued, avance un responsable de l’Etablissement de coopération intercommunal (ECI) Al Assima qui supervise la gestion de la décharge. Cet incident doit pousser la direction de ce dernier en vue d’activer la procédure pour la désignation du futur délégataire du site après le départ, en juillet dernier, de la société Teodem, filiale du groupe Pizzorno, qui assurait la gestion de la décharge depuis près de 20 ans. Lire tous l’article : L’économiste

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Une nouvelle section secondaire de l’école belge à Rabat

L’école belge de Rabat, deuxième établissement scolaire belge à programme d’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles ouvert au Maroc, a annoncé le lancement de sa section secondaire à Rabat à partir de la rentrée de septembre 2021 ainsi que l’introduction à Casablanca d’une nouvelle option d’orientation à partir de la prochaine saison scolaire. La Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Maroc indique dans un communiqué que l’infrastructure de la section secondaire de l’école belge de Rabat est située sur le même site que celle de la section fondamentale à Hay Riad, relevant que celle-ci dispose d’une capacité de quatre classes par niveau soit 600 élèves âgés de 13 à 18 ans. «L’école belge de Rabat accueille actuellement des élèves âgés de 3 à 12 ans, représentant tous les niveaux d’enseignement maternel et primaire organisés en Belgique francophone. Les plus âgés de ses élèves actuels accéderont l’année prochaine à la première année du secondaire», précise la même source. Lire tou l’article : Yabiladi

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Agriculture et digitalisation : le Maroc exporte son savoir-faire en Afrique

LE ROYAUME MET À LA DISPOSITION DES PAYS AFRICAINS, DANS LE CADRE D’UN ACCORD SIGNÉ AVEC LA FAO, UN FONDS FIDUCIAIRE D’ENVIRON 1,2 MILLION DE DOLLARS POUR LA PÉRIODE 2014-2020 EN FAVEUR D’UN APPUI AU DÉVELOPPEMENT DE L’AGRICULTURE EN AFRIQUE ET DU RENFORCEMENT DES CAPACITÉS. Le Niger a inauguré, mercredi à Niamey, sa cellule de géomatique et de digitalisation, visant à former des profils experts en matière de traitement des images de télédétection satellitaire et drones. Fruit de l’accord tripartite de coopération Sud-Sud signé entre le Maroc, la FAO et le Niger en novembre 2019, cette cellule entend également digitaliser la collecte et l’analyse de données agricoles, selon le ministère de l’agriculture. En dotant le Niger d’une telle cellule, poursuit la même source, le Maroc vient confirmer son ferme engagement à accompagner les pays du continent africain dans leur marche vers un développement agricole durable. Le Royaume a mis à la disposition des pays africains, à travers le bureau de la Représentation de la FAO au Maroc, un fonds fiduciaire d’environ 1,2 million de dollars pour la période 2014-2020 en faveur d’un appui au développement de l’agriculture en Afrique et du renforcement des capacités, dans le cadre d’un Accord général en appui à la coopération Sud-Sud signé entre le Maroc et la FAO le 23 avril 2014. A partir de ce fonds fiduciaire, poursuit le communiqué, cinq accords tripartites de coopération Sud-Sud ont été signés entre le Royaume du Maroc, la FAO, la République de Guinée, la République de Guinée Bissau, la République du Mali, le Royaume d’Eswatini et la République du Niger. L’accord au profit du Niger était parti d’une volonté de partager des initiatives de développement endogènes qui ont pour objectif de contribuer à l’inclusion digitale du pays. Lire tout l’article : La vie Eco

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Réouverture des hammams dans la région de Rabat

Le président de la fédération nationale des propriétaires des hammams et des douches publiques, Rabii Ouaacha, a indiqué à Le Site info que les autorités de la région ont autorisé aux établissements de bains maures à reprendre leur activité. Ceci, à condition de respecter les mesures sanitaires en vigueur. Ouaacha a déclaré que les autorités de la région de Rabat-Salé-Kénitra ont été bien réceptives aux demandes des professionnels du secteur, les remerciant pour cette décision tant attendue. À noter que cette décision vient suite à l’amélioration de la situation épidémiologique au niveau de la région. Cependant, les hammams ne sont autorisés à accueillir que 50 % de leur capacité d’accueil initiale, dans le respect de la distanciation physique. Article Source : Le Site Info

Rabat-Salé-Kénitra :1.214 projets programmés pour 37 MMDH

Rabat-Salé-Kénitra :1214 projets programmés pour 37 MMDH

Rabat – Quelque 1.214 projets ont été programmés au niveau des 114 communes relevant de la Région de Rabat-Salé-Kénitra, durant le mandat de l’actuel Conseil de la région, pour une enveloppe de 37,10 milliards de dirhams (MMDH), a indiqué, lundi à Rabat, le président de la région, Abdessamad Sekkal. Le Conseil de la région a contribué au financement de ces projets à hauteur de 4,2 MMDH, a précisé M. Sekkal, relevant que 533 projets ont été achevés, 503 sont en cours de réalisation, tandis que 179 sont en phase d’études, indique un communiqué sanctionnant les travaux de la session ordinaire du Conseil. Article source : Mapexpress

Maroc-Espagne: des signes d’espoir pour la reprise à Bab Sebta

Maroc-Espagne: des signes d’espoir pour la reprise à Bab Sebta

La diffusion de clichés montrant le relooking du nouveau passage frontalier de Bab Sebta nourrit d’énormes espoirs auprès des Sebtis quant à une imminente reprise de l’activité aux frontières, à l’arrêt depuis le 13 mars dernier. Les Sebtis scrutent avec attention ce qui se passe de l’autre côté de la frontière. Lundi, des images du nouveau passage Bab Sebta ont fait le tour de la toile. On peut constater sur ces photographies, relayées par les médias sebtis, que le Maroc a déployé de gros moyens pour mettre à niveau et réorganiser le poste-frontière. Cette nouvelle frontière reflétera un visage aux antipodes de son ancienne version. En effet, la nouvelle dépendance douanière à Bab Sebta laisse entrevoir un changement radical. Les contrôles se feront désormais dans une sorte d’entrepôt ou couloir, à l’abri des caprices de la nature. Sur les photos, l’on aperçoit trois cabines de contrôle pour les passeports, à l’image de ce que l’on peut voir dans les aéroports marocains. La presse du préside voit dans cette grande opération de remodelage de la frontière un signal pour la reprise du trafic entre les deux régions, quoique pour le moment, personne ne mise sur le retour du commerce contrebandier. Les nouvelles en provenance de la province de Tétouan laissent entendre que le glas sonne pour cette activité dégradante, qui occupait des milliers de porteuses. Voir l’article source : Les ecos

Vers une légalisation du cannabis au Maroc

Vers une légalisation du cannabis au Maroc

Grâce au projet de loi 13-21, relatif à l’usage légal du cannabis au Maroc, qui figurait à l’ordre du jour du Conseil de gouvernement, jeudi 25 février, une nouvelle filière s’ajoutera aux 19 filières agricoles déjà existantes au Maroc. Élaboré par le ministère de l’Intérieur, ce texte ouvre désormais la voie à la légalisation tant attendue de la culture du cannabis au Maroc à des fins médicales et thérapeutiques. Pour ce faire, le projet de loi a prévu, au niveau de son chapitre n°7, la création de l’agence nationale pour la légalisation des activités afférentes à cette culture. Dotée de la personnalité morale, cette entité publique se chargera de la mise en œuvre de la stratégie de l’État en termes de culture du cannabis en plus de son circuit de production, de fabrication, de transformation, de commercialisation et d’acheminement ainsi que de son export et import à des fins médicales, pharmaceutiques et industrielles. Le Maroc se conforme à l’évolution internationale En décidant d’encadrer cette culture pour des fins médicales et thérapeutiques, le Maroc s’est conformé à l’évolution de la situation internationale, surtout après la recommandation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de reclasser le cannabis et son déclassement par la Commission des stupéfiants des Nations unies (CND) dans l’annexe IV de la Convention unique sur les stupéfiants de 1961, telle que modifiée par le Protocole de 1972. Étant donné que le Maroc fait partie des 27 pays ayant voté pour ce reclassement, le mercredi 2 décembre 2020, la Commission nationale des stupéfiants, tenue le 11 février 2021, a adopté la consigne de l’OMS. À noter que le débat ressurgissait constamment autour de cette question de légalisation. De ce fait, la modification de la législation a été couronnée de succès grâce à la mise en place de ce cadre réglementaire. Voir tout l’article : Leseco

Société Générale Maroc inaugure de nouveaux centres d’affaires pour les entreprises

Société Générale Maroc poursuit la spécialisation de son réseau. Après l’ouverture des agences dédiées aux jeunes et TPE, la banque met sur le marché plusieurs agences «Centres d’affaires» dédiés aux entreprises. Les trois premiers centres d’affaires ont été inaugurés à Casablanca, Tanger et Agadir dans le cadre d’un plan de développement ambitieux auprès de la clientèle entreprise. «Conformément à la vision de la banque qui met la satisfaction client au cœur de sa stratégie, ces nouveaux espaces sont pensés pour les segments de clientèle spécifiques, avec des services sur-mesure et des parcours optimisés», souligne le groupe. Au-delà de l’approche conseil renforcée via des experts en services financiers, ces nouveaux centres d’affaires visent à améliorer les parcours clients. Ainsi, ils proposent un espace d’accueil où un assistant commercial accompagne les clients pour leur prise de rendez-vous et les oriente vers les services et les responsables concernés. Ils disposent en outre des espaces client proposant des zones d’attente connectées, avec des écrans d’affichage dynamiques pour découvrir les solutions de la banque. Les centres d’affaires comprennent également un espace commercial avec des salles de réunion équipées des dernières technologies en visioconférence, pour favoriser les échanges avec les Conseillers de Clientèle «en toute confidentialité et sécurité» Article source : Les Ecos 

Vaccin anti-Covid AstraZeneca : les derniers lots d’attendu au Maroc fin mars

Le Maroc devrait réceptionner, avant la fin de cette semaine, la troisième livraison du vaccin AstraZeneca, en provenance de l’Inde. Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia rapporte qu’il s’agit de 4 millions de doses de vaccin qui s’ajouteront à la quantité de six millions déjà livrée. Des sources autorisées indiquent que le reste de la commande, soit 10 millions de doses, sera livrée avant la fin mars, en trois étapes, sachant qu’une quantité supplémentaire de 5 millions de doses sera réceptionnée vers la fin mars ou début avril. Ce faisant, le laboratoire anglais aura honoré ses engagements envers le Maroc, contrairement au Chinois Sinopharm Wuhan qui n’a pas tenu sa promesse de livrer 40 millions de doses, faute d’autorisation de mise sur le marché. Néanmoins, les pouvoirs publics, qui jouaient contre la montre, ont eu recours au laboratoire de Pékin qui a développé un autre vaccin. Du coup, le Maroc devrait réceptionner, cette semaine, les 700.000 doses dont la livraison a été retardée pour des raisons logistiques. Ceci étant, si le calendrier des livraisons est respecté, le ministère de la Santé élargira l’opération de vaccination aux personnes âgées de 50 ans et plus. Il faut rappeler que ce département avait inclus, jeudi dernier, les catégories d’âge de 65 ans et plus, après avoir réceptionné 700.000 doses de vaccin anti-Covid 19. Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia rappelle que le roi Mohammed VI avait personnellement lancé cette campagne de vaccination gratuite, jeudi 28 janvier 2021. Depuis, les centres de vaccination de toutes les provinces et régions du Royaume ont commencé à vacciner les catégories ciblées pour atteindre, à ce jour, 1,4 million de personnes. Par ailleurs, le ministre de la Santé a, lors d’une visite dans ces centres, déclaré que, «si la vaccination continue au rythme actuel et conformément au programme établi, nous pourrons vacciner 30 millions de Marocains (soit 80%) en l’espace de 3 à 5 mois. Du coup, nous parviendrons à réaliser une immunité collective et, par conséquent, à mettre fin aux conséquences négatives du virus pour que la population reprenne une vie normale». Autant dire que, jusqu’à présent, la politique de vaccination progressive en fonction de l’arrivée des doses de vaccin a montré son efficacité. Article source : Le 360